Publié le : 03/07/2026
Mise à jour le : 24/08/2026
Dans un article publié par My Happy Job, la rédaction s'appuie sur les résultats du Baromètre Parentalité au travail 2026, réalisé par Les Parents Zens en partenariat avec Ipsos, pour questionner une réalité encore bien présente : faut-il encore sacrifier une partie de sa carrière lorsqu'on devient parent ?
L'étude montre que, malgré les évolutions des organisations, la parentalité continue d'influencer fortement les choix professionnels de nombreux salariés.
Des arbitrages qui freinent encore les carrières
Selon notre baromètre, 91 % des parents de jeunes enfants ont modifié au moins un aspect de leur vie professionnelle après une naissance.
Aménagement des horaires, réduction du temps de travail, refus d'une évolution ou d'une mobilité : ces décisions sont souvent prises pour préserver un équilibre devenu plus difficile à maintenir.
Les résultats mettent également en évidence que ces arbitrages concernent plus fortement les femmes, qui restent davantage exposées aux conséquences de la parentalité sur leur trajectoire professionnelle.
Repenser le management de la parentalité
L'article souligne également que les entreprises ont un rôle essentiel à jouer.
Au-delà des dispositifs existants, les parents attendent davantage de flexibilité, de dialogue avec leur manager et un véritable accompagnement lors des moments clés, notamment le retour après une naissance.
Pour Les Parents Zens, la parentalité ne doit plus être considérée comme un sujet individuel, mais comme un enjeu de management, d'égalité professionnelle et de qualité de vie au travail.
Une évolution bénéfique pour les salariés comme pour les entreprises
Accompagner les salariés parents ne répond pas uniquement à une attente sociale.
C'est aussi un levier pour renforcer l'engagement, fidéliser les talents et construire des organisations plus inclusives, capables de prendre en compte les différentes étapes de la vie de leurs collaborateurs.



